Pendant l'hiver, les 50 vélos de
la Stabus sont apparemment restés au chaud et au sec. Il leur manquait sans doute les pneus clous pour sortir prendre l'air. Mais avec le retour des beaux
jours, peut-être en verra-t-on papilloner dans les rues d'Aurillac. En tout cas, depuis l'automne dernier, la Stabus a fait un louable effort pour rendre ses tarifs beaucoup plus démocratiques.
Les nouveaux tarifs sont ici. C'est l'occasion, pour celles et ceux qui voudraient tenter l'expérience
du vélo en ville, d'utiliser un vélo adapté à un usage citadin pendant quelques jours ou semaines. Si l'expérience est concluante, le mieux est ensuite d'acquérir son propre vélo.
Malheureusement, cette baisse des tarifs risque bien d'être insuffisante pour faire sortir les vélocab du garage, tant les aménagements cyclables font encore défaut à Aurillac.
Alors, si comme nous, vous considérez que la rue est un espace public qui doit pouvoir être partagé par tous, sans risquer la peine de mort, n'hésitez pas à vous rendre sur le site des Villes à 30 et à signer l'initiative citoyenne européenne.
Cette iniative milite pour que la limite de vitesse en ville soit de 30km/h, le 50 km/h devenant l’exception. Elle est menée dans le cadre d’une Initiative Citoyenne Européenne (ICE) portée par des associations de sept pays de l’Union. Objectif : recueillir un million de signatures d’ici le 13 novembre 2013 pour que la Commission Européenne prenne cette proposition en compte.
Après, il restera à aménager les rues de façon à ce que les automobilistes soient naturellement incités à rouler à 30, pas comme à Arpajon ou dans certaines rues
d'Aurillac ou rien n'a été fait pour faire sentir aux automobilistes qu'ils roulent dans une zone spéciale où la vitesse doit être réduite.
Dans
le cadre de la semaine du développement durable,